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6 - 9 JUILLET

GRIFFINTOWN: INSIDE STORIES

Artistes:  Alice Jarry, Alison Loader, Marie-Andrée Pellerin

Commissaire:  Shauna Janssen

À partir de la 2011 Conférence de l'École des études canado-irlandaises

Organisé par l'École des études canado-irlandaises

et le Département de design et arts numerique, Université Concordia, Montréal
Organizateurs: Michael Kenneally et Rhona Richman Kenneally

"Ghosts in the Machine", Installation vidéo par Alison Loader. Photo par Shauna Janssen.

Griffintown: Inside Stories est une exposition de la Galerie FOFA de l’Université Concordia, organisée dans le cadre du congrès annuel de l’Association canadienne d’études irlandaises. Le thème du congrès, Text and Beyond Text in Irish Studies: New Visual, Material, and Spatial Perspectives, fournit l’occasion de se tourner vers les beaux-arts en donnant la parole aux artistes et aux concepteurs, en marge du discours théorique plus vaste sur les études canado-irlandaises. Les installations artistiques se situent dans un exercice d’exploration du passé de Griffintown autant que de sa réalité actuelle : en plus d’exposés d’artistes dans la galerie même, une table ronde réunira le samedi 9 juillet 2011 des spécialistes d’autres disciplines et des membres de la communauté irlandaise de Montréal.

Rhona Richman Kenneally et Michael Kenneally, co-organisateurs du congrès, tiennent à souligner la collaboration très appréciée de jake moore, Shauna Janssen, Sabrina Russo et Sara Spike ainsi que celle d’Alice Jarry, Alison Loader et Marie-Andrée Pellerin. Ils remercient également la Faculté des beaux-arts pour son soutien financier.

 

Shauna Janssen

Commissaire

 

 

Alice Jarry

Life in a Box: Building Tomorrow Today, 2011

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Basée au départ sur une série d’interventions In Situ, Life in a box: building tomorrow today  traite des changements topographiques, historiques et communautaires dans le quartier Griffintown de Montréal. Le projet se veut une interrogation des thèmes de la densité, de la mémoire, de l’échelle et de la disparition. Le projet investigue les rapports et les tensions existant entre le média analogue (sérigraphie) et digital (video), entre le continu et le discontinu, entre l’éphémère et le permanent.  L’exploration des frontières floues et souvent imaginaires entre les lieux et les non-lieux deviennent dans ce projet une double vision d’un même état.


La ville et l’urbanité y sont perçus comme une accumulation, un assemblage hybride, le matériel brut duquel je cherche à capturer les dimensions structurelles et expérientielles. Consistant en l’itération  permanente du faire et du défaire, en la représentation simultanée de lieux distincts et de trames narratives superposees, Life in a box building Tomorrow Today explore les possibilités émergentes et  inattendues de lieux éphémères et transitoires : How does a living environment grow? How do affects operate in a brand new place? How does a sense of belonging can emerge in Griffintown? How can we play with the density of the indeterminate, of the existing, in order to generate and represent new dynamics and new patterns to this neighborhood ? my interrogation focuses on the way we foresee Griffintown’s revitalization, what is our ability to live in the here-and-now without bulldozing the past or short-circuiting the future. Collectively, can we still dream and imagine something else than Life in a box?

 

 

Alison Loader

Ghosts in the Machine: The Inquest of Mary Gallagher, 2011

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"Ghosts in the Machine", Installation vidéo par Alison Loader. Photo par Shauna Janssen.

Ghosts in the Machine: The Inquest of Mary Gallagher est une installation qui s’inspire de la légende du « fantôme de Griffintown », issue du meurtre et du démembrement partiel de Mary Gallagher en 1879.

Utilisant la technique du miroir anamorphique, qui déforme des images et les reconstruit grâce à des cylindres miroitants, l’œuvre raconte l’histoire de Mary, qui a perdu sa tête, et celle de sa meurtrière présumée, Susan Kennedy, qui a perdu sa liberté. Basé principalement sur les comptes rendus des journaux anglophones de l’époque, le projet combine des cartes animées, des photographies du XIXe siècle et des illustrations avec des reconstitutions de témoignages de l’enquête. Le meurtre et ses représentations révèlent ainsi les différentes perspectives sur le sexe, la classe, l’ethnicité et la folie qui avaient cours dans le Montréal de l’ère victorienne. Pendant quinze minutes, une boucle complexe de détails interreliés sur le crime et l’époque vient perturber la légende locale en présentant plusieurs visions de Mary, de Susan et même de Griffintown.

Cette forme de cinéma augmenté – ou images anamorphiques animées – met en relief la nature souvent fabriquée et subjective de la vérité. Images et textes apparaissent simultanément déformés et reformés : ce qu’on peut y lire dépend complètement de l’angle dans lequel on se place. Ainsi, l’installation oblige le spectateur à changer de position pour percevoir les différents éléments. Toutefois, où qu’on se trouve, on ne pourra jamais saisir l’œuvre en entier.

 

 

Marie-Andrée Pellerin

Généalogies suivi de Entretien (Griffintown), 2011

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L’installation « Généalogies suivi de Entretien (Griffintown) » est l’aboutissement d’une série d’explorations dans le quartier Griffintown de Montréal dans laquelle l’artiste isole deux étapes de son processus de création. En employant la méthode  du mapping, ce travail est une tentative d’établir un dialogue avec les lieux visités à maintes reprises. En voulant s’éloigner d’une vision purement anthropocentrique, l’objectif est de créer un échange bilatéral entre un individu et le paysage urbain. L’installation est composée de deux parties. D’abord, un arbre généalogique composé de bouts de bois récoltés dans Griffintown souligne le potentiel formel de ces matières résiduelles. Il tente d’établir un lien entre leurs morphologies et le code de couleur qui leur a été imposé. Cette partie du travail témoigne d’un anthropocentrisme, par l’action d’accorder à ces morceaux de bois une évolution généalogique se rapprochant de celle de l’humain. La seconde partie révèle le caractère in situ du travail de l’artiste qui se laisse guider par les paramètres spécifiques du lieu d’intervention.  En plus de référer à un lieu précis dans Griffintown, l’angle aiguisé créé à l’aide d’un mur amovible de la galerie dénote de cette volonté de dialoguer avec l’espace de la galerie. Une réelle correspondance est entamée ici avec le paysage de Griffintown, à la jonction entre homme et nature.

 

 

DISCUSSION

Samedi le 9 juillet, 13h

GRIFFINTOWN: Inside Stories

Concordia University, Édifice EV, 1515 Ste-Catherine Ouest, salles 1-715 et 1.615
Prix: Gratuit

13h - 14h:
Galerie FOFA, Université Concordia, 1515 Ste-Catherine Ouest, salle EV 1-715
Les paroles d'artistes dans l'exposition.

14h - 15h30:
Théatre York, Université Concordia, Édifice EV, 1515 Ste-Catherine Ouest, salle EV 1-615
Discussion sur Griffintown avec:
Shauna Jannsen (Université Concordia)
John Matthew Barlow (John Abbott College)
Scott MacLeod (Université Concordia)
Denis Delaney (ancièn résident de Griffintown)
Don Pigeon (United Irish Societies of Montreal)

 

Il y aura plusiers des évenements culturrells qui correspondent avec la conférence.  
Cliquez ici pour plus d'information sur les évenements culturrells.


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